

| Tour d'Alger |
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| Written by Administrator | |||||||||||
| vendredi, 12 octobre 2007 | |||||||||||
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Tarifs séjours: Hébergement en hôtel *** en chambre double et en DP : 110 euros par pax et par nuit Supplément single 35 Euros par nuit . Une journée de visite : Tarifs Visite d'Alger avec dejeuner inclus : Groupe de 20 à 25 pax : 60 euros par pax Groupe de 15 à 19 pax : 80 euros par pax groupe de 10 à 14 pax : 85 euros par pax groupe de 5 à 9 pax : 90 euros par pax groupe de 1 à 4 pax : 95 euros par pax
- Visite de la casbah (la vieille ville d’Alger et cœur de tous les événements historiques). La Casbah d'Alger a été inscrite sur la Liste du patrimoine mondial à la 16e session du Comité, en décembre 1992.Est communément appelée "Casbah" la zone comprenant la Casbah proprement dite (forteresse) et toute la vieille ville d'el- Djazaïr située entre ce fort et le bord de mer. En 1516, le corsaire turc Khaïr al-Din installe sa capitale à Alger. Il en fait une ville fortifiée en construisant d'imposants remparts, qui sont à l'origine de la Casbah. Six portes assurent la liaison entre la vieille ville, le port et le reste du pays. L'accroissement de la ville se traduit par un développement des espaces bâtis, notamment de maisons à étage. Même si, à l'époque, les Ottomans sont présent le long d'une grande partie du littoral algérien, le pouvoir turc intervient peu dans les affaires locales d'Alger. Le bey Khaïr al-Din fait prospérer la ville en combinant la force militaire et le développement du commerce. La ville est prospère jusqu'au XVIIe siècle. Dans la ville se conjuguent alors les traditions turques et arabes. Aux alentours de 1920, naît un véritable intérêt pour la sauvegarde de la vieille ville. Les premières études pour la sauvegarde du site de la Casbah d'Alger sont conduites dans les années 70. Un plan d'aménagement de la Casbah est mis en oeuvre à partir de 1981. Il porte en particulier sur le bâti de la période 1816-1830 pour mettre en valeur la ville à l'époque de l'influence ottomane, 1816 étant la date à laquelle le centre politico-administratif fut transféré à la citadelle; ce déplacement a entraîné un nouveau flux de population vers la haute ville. Il a été notamment suivi d'un plan d'action-programme prioritaire en 1985 et d'un plan directeur d'aménagement et d'urbanisme en 1992. Le plan de restauration actuellement en cours correspond parfaitement aux besoins de la vieille ville: il s'agit notamment de restaurer et de réhabiliter le tissu historique. en plus de sa richesse artistique, la vieille ville est un précieux témoin de l'histoire de l'Algérie. La Casbah s'étend en effet sur 45 hectares et témoigne d'une forme urbaine homogène dans un site original et accidenté (118 mètres de dénivellation). La richesse de la ville se traduit par les décorations intérieures des habitations, souvent ordonnées autour d'une cour carrée centrale faisant atrium. Les rues tortueuses et pentues constituent aussi un élément caractéristique de la vieille ville. elle abrite également douze mosquées dont la mosquée Djamâa el-Kébir du XIe siècle. La citadelle qui abritait plusieurs palais résidentiels et édifices religieux o siégeait le pouvoir algérien avant 1830 fait l'objet depuis 1985 d'un vaste plan de restauration.
- Continuation vers Notre Dame d’Afrique, visite de la basilique, prises de photos panoramique de la baie d'Alger.
La basilique Notre Dame d'Afrique à
Alger fut l'œuvre de Mgr Pavy, ainsi que de deux saintes et humbles filles,
Anne Cinquin et Agarite Berger, alias Marguerite Bergesso, piémontaise,
selon Mgr Baunard, biographe du cardinal Lavigerie. Entreposée chez les Trappistes de Staouéli à l'ouverture de leur couvent, avec le temps le bronze de son visage avait noirci. Noire mais belle comme dit le cantique, vêtue de bleu, couronnée d'or. Dès lors un second courant de pèlerins s'établit le long de la montée sinueuse, qu'ont gravie tant de fidèles, souvent pieds nus et parfois en partie, à genoux. Le 2 février 1858, I'évêque donnait le premier coup de pioche de l'édifice dont le plan et le style byzantin avaient été élaboré par l'architecte Fromageau. Sept ans plus tard, le 2 février 1865, sur sa majestueuse coupole était plantée la croix. C'est seulement en 1872 qu'il fut achevé, sept ans après la mort de Mgr Pavy, inhumé devant l'autel sous la Vierge noire, aux pieds de laquelle furent déposées les épées du maréchal Pélissier et du général Yusuf, la célèbre canne de Lamoricière fixée sur le pilastre à droite de l'autel, et, sur le pilastre gauche, dans un cadre, une petite médaille miraculeuse de la Vierge portée par le maréchal Bugeaud pendant ses campagnes algériennes. Rapidement les murs se tapissèrent de plaques de marbre exprimant d'innombrables gratitudes à Notre-Dame d'Afrique. Aux voûtes furent suspendues des réductions de bateaux de toutes tailles protégés de la perdition par la Madone. La corporation des pêcheurs italiens d'Alger offrit une statue en argent de leur patron Saint Michel. En grande solennité, l'Assomption de Marie était célébrée chaque année devant de vastes foules, dans la sublime lumière du plein été algérois. L'achèvement de la Basilique
En l'architecture de la
basilique une particularité sur laquelle on n'a pas épilogué
à ma connaissance: son orientation n'a rien d'orthodoxe.
Le culte de Marie et la chrétienté de cette époque C'est en 1954-55, que sera construite à ses côtés la basilique actuelle. Et il ne faudrait pas oublier qu'en pleine guerre d'Algérie, Mgr Pinier avait inauguré à Constantine, sur le sommet de Sidi-Mcid, une statue de Notre-Dame-de-la-Paix. . - Après déjeuner.
- Après midi visite du monument RIAD EL FATH, le musée du CHAHID, et le centre commercial.
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| Last Updated ( samedi, 26 décembre 2009 ) | |||||||||||


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